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L’assemblée des bonnes villes de basse Auvergne : pouvoir local et pouvoir central (1552-1594).

Jean-Pierre Livet

L’assemblée des bonnes villes de basse Auvergne : pouvoir local et pouvoir central (1552-1594).

Thèse de Doctorat en Histoire et humanités

Sous la direction de Gabriel Audisio

Soutenue le 13 décembre 2003 à AMU

Membres du jury :

J.-L. Fray (U. Clermont-Ferrand), O. Tholozan (U. Aix- Marseille III), C. Peyrard

Mention : Très honorable

Mots clés : Administration locale, France, Ancien Régime, Basse-Auvergne

Résumé :

L’assemblée des bonnes villes de Basse-Auvergne représente le tiers état depuis le XIVe siècle. Héritière des états provinciaux tombés en désuétude à la fin du XVe siècle, elle a su conserver une indéniable vitalité. Elle participe à la vie de la région tout au long de la seconde moitié du XVIe siècle. Elle a établi des liens complexes avec les autres acteurs de la vie locale et avec le pouvoir central. Elle agit comme un contre-pouvoir qui préserve les intérêts du tiers état face à la fiscalité royale. C’est aussi un relais du pouvoir et un organe de gestion de certaines affaires provinciales. Rouage financier au service de la monarchie, l’assemblée subit des tensions internes. Elle est aussi l’objet de critiques de plus en plus virulentes de la part du clergé, de la noblesse et du plat pays quant à son fonctionnement et ses décisions. Ces faiblesses aboutissent, à la fin des années 1580, dans un contexte agité, à une réforme différée et à une rupture de l’institution.